Plus un choix par rapport á nos recherches s
Normalement "le trip" doit durer 4 jours mais on est pas trop au courant des bus qui circulent entre Sucre et Vallegrande, on nous avait dit dans la ville maudite de Santa Cruz qu'il n'y avait pas de route.
Maintenant apres recherche sur le net on sait qu'il y a bien une route, il va nous falloir la retrouver ...
Sur le net on a aussi trouvé comme une polemique sur 2 Francais Jean et Aude qui achetent dans le village de la mort du Che des maisons et foutent un peu la pagaille, qu'en est il vraiment, vu de loin ca sent le commercial, nos 2 con patriotes se sont renommés pour l'occasion : Juan et Oda
Plusieurs temoignages sur la blogsphere, certains les defendent, d'autres les descendent, nous, rien que le site nous dit que c'est plus que louche comme attitude pour des amoureux du Che comme ils se pretendent l'etre :
http://www.lacasadeltelegrafista.com/index.html
Nous allons aller voir ca de pres, je sais pas si le Che aurait apprecie ce genre business mais nous, nous boycotterons leur casa pour un truc plus authentique
De Cochabamba nous avons filé rapidement sur Santa Cruz par le bus de nuit pour se changer les idées et voir si sur cette ville soit disant "moteur de la
Bolivie" on pouvait trouver un nouvel appareil dans un premier temps, puis, rejoindre la jungle dans un second temps ...
Pour continuer dans notre reussite actuelle, il y a une greve des etudiants a 40km du terminal qui nous oblige á descendre du bus á 6H00 du mat dans un froid glacial pour rejoindre par taxi la
ville. Ils font leur beurre les enculés, ils defilent en affichant le prix fort que personne ne peut refuser ...
Bref on arrive á Santa Cruz vers 8h30, grosse galere pour trouver un hotel, je m'accroche le pied par terre et avec le sac chargé a plein manque de m'exploser á terre ... Sur le coup je me
rattrape comme je peux mais le genou morfle severement ... Ca continue ...
Apres un super ptit dej on se degotte le seul hotel "dans nos prix" ou ca caille bien ...
On se decide ensuite á manger, galere pour trouver un resto ouvert vers 13h (vous avez dit moteur de la Bolivie, en plein centre tout fermé de 12h30 á 14h30 ...)
En plus ca caille comme c'est pas permis, un air de France soufflerait il sur nos nouvelles terres ?
Suite des evenements, voir ce qui se fait comme appareil photo kodak qui serait compatible avec les elements qui nous restent ...
"Kodak n'assure pas en Bolivie" ... les boules, moral á - 8000, en plus le seul model trouvé
(le plus recent n'est pas compatible avec nos elements, en fait il est super vieux et affiche 530 dollars Gloups ...)
On se dit que l'on va faire les agences de tourisme pour la jungle ou les parcs nationaux avant de prendre une decision au sujet de cet appareil, au moins on saura ce que l'on fera les jours qui
viennent ...
La plus part sont fermées et en se renseignant dans une agence tenue par un occidental on comprend que c'est pas la saison, pas d'orchidee en fleur (ou peu), peu d'animaux et des tours á
500dollars par pers pour 4 jours ...
Vraiment degoutes on laisse tomber pour la jungle dans cette region, on a quand meme fait pas mal de bus 12H pour rejoindre la ville, amer...
Le type de l'agence nous dit "hier etait le jour le plus froid de l'annee" ...
Et aujourd'hui alors ??? Il Zef, le temps est couvert et tout est fermé ...
Quand ca veut pas ...
Enfin on se dit que ca peut pas aller beaucoup plus mal au moment ou pris d'une crise cardiaque je m'ecroule au sol , Gag ...
Un peu d'humour dans cet article , non ?
On retourne faire les magazins d'appareil photo qui vendent des antiquites ou des Sony hors de prix ... on ce dit que l'on va pas se payer un APN trop performant puisqu'il sera depasser en France
...
A force de recherches et de comparaisons entre les magazins et sur internet, on finit par se decider quand meme, ba oui autrement plus de blog ... plus de souvenir pour nos vieux jours pour dire
á nos ... lapins qu'on a bien profité ;-))))
On a donc choisi le fabuleux Canon Powershot A550 lol (pas compact du tout mais au final onle paye 40 euros moins cher qu'en france, (merci á l'euro le plus eleve de tous les temps :-)))) On s'en
sort pas mal quand meme alors que l'on se voyait quasiment jeter un 2eme appareil á la poubelle.
On finit la soiree dans un pub pour se remonter le moral des quelques derniers jours en deca de nos attentes, devant la demi finale Argentine mexique (3-0) la soiree sera excellente et nous nous
coucherons comme deux bienheureux.
Le lendemain matin nous decidons d'aller visiter le musée Noel Kempff, Excellent bien que pas du tout entretenu, on y voit des cailloux et des zozios, des os et plein de vieux trucs geniaux,
vraiment une bonne surprise !
Mais on a decidé de quitter la ville, de repousser la jungle pour les derniers jours du voyage et de rejoindre Vallegrande pour suivre quelque peu les traces du Che ...
Direction le terminal, logique, non ? et non les bus sont de l'autre bout de la ville pour cette destination, ... taxi, Fangio au volant dans une sorte de R12 ... On arrive au bus pas de place
pour aujourd'hui, pas de place pour demain matin ... Super, re les boules ...
On a decide de quitter cette ville a tout prix, donc re-direction le terminal pour une autre direction .. "Sucre", on ressaute une etape pour tenter de rejoindre vallegrande par le derriere ...
(voir carte)
Mais evidemment plus de place dans les bus (2 fois en 1 jour alors que 0 en 1.5 mois ....)
C'est un piege que nous tend le destin ?
Un piege puis la main : en marchant dans le terminal Manue entend un gugus dire qu'il reste des places en douce á un autre type ... elle se renseigne et c'est ok pour 100 bols au lieu de 80 tarif
normal ... Enfin ca sent le truc louche, pas de billet, il nous fait patienter, (au meme moment controle de passeport ... ) Il nous dit que l'on sera a cote du chauffeur dans la cabine (c'est un
bus cama juste pour la nuit avec seulement des couchettes), pas trop accoutumés á ce genre de pratique on se tate, le destin nous tend la main ou veux nous appuyer sur la tete pour une bonne
tasse á base d'arnaque de Gringos ?
Mais c'est sans compter sur Manue, comme tout le monde le sait dans ses veines coule du sang de Bernier, plus intrepide tu meurs (MEGA looooooooooolllllll)
On decide de tenter le coup : le truc consiste a prendre le bus en dehors du terminal et de refiler l'argent au passeur qui partage avec les 2 chauffeurs et un autre gringos ...
On se retrouve a etre 5 resquilleurs a monter dans la cabine du chauffeur, autant dire qu'avec le chauffeur remplacant et le 3eme laron ca fait du monde d'entassé ...
On vous a pas dit, juste 14H de voyage de nuit assis tant bien que mal, mais bon la ville maudite ne nous aura pas une nuit de plus. Ca met un peu de piment dans ces derniers jours
tristounets.
On quitte donc la ciudad sans regret avec notre fine equipe habituée á arnaquer leur prope employeur, (un ptit coup de Sarko la dedans je vous dit pas lol).
Au bout de 2H un des chauffeurs et 2 des filles filent dans les soutes se coucher, lol, ptite couverture, tu fermes la porte et tu pries ... L'autre fille file s'allonger dans la partie arriere
du bus avant de se raviser pris de haut de coeur dus á la route sinueuse non gondronnée ...
Un autre resquilleur nous a rejoint. Bonne journee pour les arnaqueurs ...
Sous nos yeux nous assistons á la preparation par le 3eme laron de "la boite du chauffeur" :
Coca, cigarette, alumettes, poudre blanche ... , de quoi tenir toute la nuit ... enfin on espere.
Le pilote enchaine virages et cigarettes, machouille et se passe de la blanche sur les dents sans cesse, le spectacle est diversifiant, l'assistant enfile des feuilles de coca dans sa bouche sans
jamais recracher, au bout de 5 Heures un vrai Hamster, lol Excellent ...
Arret pipi, manue descent et tente de s'isoler dans la nature mais 2 petits cochons et leur mere la suivent á la trace, impossible de se reculotter ... lol
Le chauffeur tiendra jusqu'a 4H30 du mat avant de ceder sa place á l'homme de la soute qui sourira en voyant nos tetes de mort lors de sa montée dans la cabine !!!
Impossible de dormir, entre le moteur qui brule le cul et les courants d'air, la clope, les virages, les freinages intempestifs ...
Nous arriverons sans encombre á Sucre ou le soleil nous attendait avec un large sourir, il nous rend le notre, la ville est jolie, calme, on s'y sent tout de suite bien, fini la galere, retour
des reves ;-))))
Voyez nos tetes :
Je suis un looser de grande classe, vous allez le reconnaitre ...
On voulait faire un ptit tour en "jungle" vers Chapare, comme ce matin je suis moitie coince du dos je prefere que l'on prenne un microbus recent que les vieux bus locaux, il part de suite donc
on se depeche a monter dedans ...
On a failli mourir 15 fois pendant le trajet, le type roulait comme un naze sur route humide, il doublait a l'aveugle, 3H de route ... On arrive dans ce lieu soit disant paradisiaque, c'est tout
pourri, il pleut ...
En descendant du microbus, j'avais dans ma poche de veste 2 bouquins et l'appareil photo rangé en hate au depart de Cochabamba, nous avons pris nos sacs vite fait car nous avions rate la descente
en plein "centre ville" ... bref vous avez compris, plus d'appareil... Il est soit tombe par terre lors de la prise du sac ou soit glissé sur la banquette du vehicule (j'avais les mains sur la
veste toute la route ...)
On a utilise le guide meme pas 10' plus tard il etait plus la ...
On venait ici pour visiter un parc et comme il pleut il est fermé, de toute facon on etait un peu deg ...
Pour le retour on choisit le gros bus tranquille en 5H encore sous la pluie.
Bref 2 jours ou ce ne fut pas la fete ... nous quittons la vallee maudite de Chapare et Cochabamba pour rejoindre Santa Cruz ... On devrait racheter un autre appareil ... enfin on aura decidé
avant que vous aillez lu.
Moralite : pas besoin de voleur quand on est un looser ;-(((((((
Ils s'embrassent au mois de Janvier, car une nouvelle année commence, mais depuis des éternités l'a pas tell'ment changé la France. Passent les jours et les
semaines, y a qu'le décor qui évolue, la mentalité est la même : tous des tocards, tous des faux culs. Ils sont pas lourds, en février, à se souvenir de Charonne, des matraqueurs assermentés qui
fignolèrent leur besogne, la France est un pays de flics, à tous les coins d'rue y'en a 100, pour faire règner l'ordre public ils assassinent impunément. Quand on exécute au mois d'mars, de
l'autr' côté des Pyrénées, un arnachiste du Pays basque, pour lui apprendre à s'révolter, ils crient, ils pleurent et ils s'indignent de cette immonde mise à mort, mais ils oublient qu'la
guillotine chez nous aussi fonctionne encore. Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment, et le roi des cons, sur son trône, j'parierai pas qu'il est all'mand.
On leur a dit, au mois d'avril, à la télé, dans les journaux, de pas se découvrir d'un fil, que l'printemps c'était pour bientôt, les vieux principes du seizième siècle, et les vieilles
traditions débiles, ils les appliquent tous à la lettre, y m'font pitié ces imbéciles. Ils se souviennent, au mois de mai, d'un sang qui coula rouge et noir, d'une révolution manquée qui faillit
renverser l'Histoire, j'me souviens surtout d'ces moutons, effrayés par la Liberté, s'en allant voter par millions pour l'ordre et la sécurité. Ils commémorent au mois de juin un débarquement
d'Normandie, ils pensent au brave soldat ricain qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui, ils oublient qu'à l'abri des bombes, les Francais criaient "Vive Pétain", qu'ils étaient bien planqués à
Londres, qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin. Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est pas la gloire, en vérité, et le roi des cons, sur son trône, me dites pas qu'il est portugais. Ils font
la fête au mois d'juillet, en souv'nir d'une révolution, qui n'a jamais éliminé la misère et l'exploitation, ils s'abreuvent de bals populaires, d'feux d'artifice et de flonflons, ils pensent
oublier dans la bière qu'ils sont gourvernés comme des pions. Au mois d'août c'est la liberté, après une longue année d'usine, ils crient : "Vive les congés payés", ils oublient un peu la
machine, en Espagne, en Grèce ou en France, ils vont polluer toutes les plages, et par leur unique présence, abîmer tous les paysages. Lorsqu'en septembre on assassine, un peuple et une liberté,
au cœur de l'Amérique latine, ils sont pas nombreux à gueuler, un ambassadeur se ramène, bras ouverts il est accueilli, le fascisme c'est la gangrène à Santiago comme à Paris. Etre né sous
l'signe de l'hexagone, c'est vraiment pas une sinécure, et le roi des cons, sur son trône, il est français, ça j'en suis sûr. Finies les vendanges en octobre, le raisin fermente en tonneaux, ils
sont très fiers de leurs vignobles, leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux", ils exportent le sang de la terre un peu partout à l'étranger, leur pinard et leur camenbert c'est leur seule
gloire à ces tarrés. En Novembre, au salon d'l'auto, ils vont admirer par milliers l'dernier modèle de chez Peugeot, qu'ils pourront jamais se payer, la bagnole, la télé, l'tiercé, c'est l'opium
du peuple de France, lui supprimer c'est le tuer, c'est une drogue à accoutumance. En décembre c'est l'apothéose, la grande bouffe et les p'tits cadeaux, ils sont toujours aussi moroses, mais y a
d'la joie dans les ghettos, la Terre peut s'arrêter d'tourner, ils rat'ront pas leur réveillon; moi j'voudrais tous les voir crever, étouffés de dinde aux marrons. Etre né sous l'signe de
l'hexagone, on peut pas dire qu'ca soit bandant si l'roi des cons perdait son trône, y aurait 50 millions de prétendants.
Il manque quelques paragraphes ;-)
Particularite de Cochabamba, le Christ qui surplombe la ville comme à Rio de Janeiro
(1 des 7 merveilles du monde)
Notre fameux guide du routard nous dit que celui de Cochabamba est le plus grand avec ses 33m et le site des merveilles du monde nous dit que celui du Bresil mesure 38 m ???
A Cochabamba il est à 2500 m d'elevation.
2 solutions pour monter : taxi- beurk, marche ou telesiege, pas de telesiege en route pour le moment ...

Il faut se taper plus de 1350 marches pour y acceder, pas un probleme pour des sportifs comme nous ;-)))

Arrivée de Manue qui cherche son bel ephebe ... Mega lol

On aime ou pas, au pied c'est qu'en meme sympa, ça fait de jolis clichés :

Face à face

Plus grand que moi ...

On decide de penetrer à l'interieur ...du corps du Christ, bas quoi, sympa comme experience et pas donné à tous ...
De l'interieur quelques trous permettent de srcuter l´horizon ...
Ca fait un peu prison ces barreaux : religion ... prison ... comment ça ...

Qui a dit que les voies du seigneur etaient impenetrables : Manue au dessus de l'aisselle du Christ...

Mon bras musclé parvient a se glisser dans un des trous, (La c'est pas pour faire une blague)
La place vue du christ ...

Vue imprenable sur Cochabamba, devant ...

derriere

C'est couvert , il faut chaud, ça va craquer, il faut rentrer

La descente est penible, retour sur la place centrale pour ecrire quelques cartes.
Ce soir 1/4 de finale Perou-Argentine, ptete acheter une ptite bouteille pour chauffer la gorge puis la voix ...
Oué l'temps passe et s'écoule mais rien ne change vraiment ici
Les jours se ressemble et s'enchaînent mais de moins en moins gaiement aussi
Les problèmes se compliquent, certains cherchent à tuer l’temps
D’autres en sont esclaves pour de l’argent donc cherchent à s’entretuer d’dans
Tout l’monde court dans tous les sens
Mais au fond on tourne tous en rond, tous embourbés dans notre train-train
A la Vie mes condoléances…
Vu qu’on la zappe, du moins on la limite à ce qu’on nous impose
Car elle est Grande mais on l’a subi au lieu de la vivre, en fin de compte on implose !
Le temps met la pression car il passe vite en nous laissant
Souvent de côté à en perdre la raison
Beaucoup se jette dans les interdits pour se sentir vivre
Un peu d’adrénaline et hop ! Notre flamme anéantie vibre
On grandit vite et vite à cran on craque
Ca devient vite « à quand on trinque ? »,
Pris dans carcan on traque la chance vu que plus rien n’est tranquille
Une vie bancale où ça devient dur de détourner le vide
Car on tourne en rond et pour garder l’équilibre, faut tourner vite !...
Refrain :
Les années passent, le temps s’écoule
Souffle sur nos vies, où nos jours sont comme des clones
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d’avenir qui s’écourte, à marcher au pas on déconne
Les années passent, le temps s’écoule
Souffle sur nos vies, où nos jours sont comme des clones
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d’avenir qui s’écourte, la Vie est Grande, faut qu’on décolle
Le temps passe, nous marche dessus et nous ricane au nez
On vit, on meurt, éphémère comme toutes choses, et au final on est
Comme amnésique car trop porté sur le raisonnement
On oublie l’essentiel, la Vie, que chaque instant est un évènement
Ici, c’est course contre la montre, ici, c’est « pousse-toi faut que j’monte »
Ici, l’temps c’est de l’argent, être c’est avoir, et même plein c’est le manque !...
Car ici, on s’fou de ce que t’a dans le cœur ou dans le crâne
Faut que tu montre ce que t’a dans l’ventre et dans les poches, et on pète tous un câble !
Car l’horloge tourne mais ne nous attends guerre
Nos vies sont bâclées à croire que nous sommes tous en guerre
Toujours avides, toujours la frustration nous enterre
Et à force de courir on a soufflé sur nos lanternes
Merde ! C’est l’trou noir, alors on mise sur du long terme
Le tournoi de nos vies, c’est de bien taffer pour vivre bien nos derniers jours
Eh merde, je croyais la Vie plus profonde, mais non on a pas l’temps
De s’épanouir ou de l’explorer vu qu’ici et bah, faut vivre haletant !
Refrain :
Les années passent, le temps s’écoule
Souffle sur nos vies, où nos jours sont comme des clones
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d’avenir qui s’écourte, à marcher au pas on déconne
Les années passent, le temps s’écoule
Souffle sur nos vies, où nos jours sont comme des clones
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d’avenir qui s’écourte, la Vie est Grande, faut qu’on décolle
Les années passent mais rien ne change, on
Court tous et toute notre vie après du papier, bref tu connais la chanson
Bloqué dans des schémas comme enfermé dans un circuit
Où faut rouler à fond pour avoir une chance de réussir dans la vie
Chacun court sans vraiment savoir où il va
Ca s’marche dessus pour passer devant même sans savoir ce qu’il ya
Ca s’bouscule sans arrêt, c’est cours où crève ya pas d’esquive alors
C’est chacun pour sa gueule, vite, vite, on a pas l’temps de vivre alors
C’est stress et intérêts, strass, crasses pour quelques thunes
Car ça ne rêve que de brasser des liasses,
Le temps passe et nos vies s’effacent et on en a qu’une
Et on en arrive à faire que tous nos espoirs échouent
Et toi est-ce que tu vivrais pareil si aujourd’hui était ton dernier jour ?!!...
Refrain :
Les années passent, le temps s’écoule
Souffle sur nos vies, où nos jours sont comme des clones
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d’avenir qui s’écourte, à marcher au pas on déconne
Les années passent, le temps s’écoule
Souffle sur nos vies, où nos jours sont comme des clones
Pourtant chaque jours, une nouvelle page qui se tourne
Un bout d’avenir qui s’écourte, la Vie est Grande, faut qu’on décolle


